Le "Sarko-Show" à 3,5 Millions d'euros

Le "Sarko-Show" à 3,5 Millions d'euros
Après le sacre de Nicolas Sarkozy qui l'a mené à la présidence de l'UMP, ce sont des milliers d'adhérents de l'UMP qui se sont rassemblés parc des expositions de la Porte de Versailles, pour adouber leur candidat à l'Elysée.

Le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP a tout fait pour que ce congrès-plébiscite soit une démonstration de force, à 97 jours du premier tour de l'élection présidentielle.
Un scène gigantesque, une mise ne scène signe d'un show à l'américaine, des ralliements orchestrés et même une chorale de jeunes enfants (sans doute inconscient de ce que ce jouait ce jours là)!

Selon un organisateur, 23.000 places assises ont été installées dans le hall 1, là où Jacques Chirac avait lancé le RPR, ancêtre de l'UMP, en décembre 1976.

L'entourage de Nicolas Sarkozy affirmait attendre plus de 60.000 personnes, loin des 100.000 annoncées début janvier par le bulletin officiel de l'UMP.

Environ 750 journalistes dont 250 étrangers, selon un proche e Nicolas Sarkozy.

L'orchestration audiovisuelle de ce "sarko-show" a été confiée au réalisateur du jeu "Qui veut gagner des millions ?" (TF1) et de l'émission "Nouvelle star" (M6), Didier Froehly.

Le dispositif scénique comporte une avant-scène en forme de pyramide tronquée pentagonale, aux flancs bleu, blanc, rouge, sur fond de nuages défilant sur un ciel bleu intense et de sigle de l'UMP ondulant comme un drapeau au vent. Tout y est!

Les sièges des premiers rangs sont marqués aux noms de tous les membres du gouvernement, y compris les plus "chiraquiens" d'entre eux, à l'exception du ministre délégué à l'Égalité des chances, Azouz Begag.

Au tout premier rang, face à la scène, un siège est aussi prévu pour la veuve de l'ancien compagnon du général De Gaulle et ancien Premier ministre Jacques Chaban-Delmas, encadrée par deux anciens chefs du gouvernement, Alain Juppé et Edouard Balladur, non loin de Jean-Pierre Raffarin.

Venus en trains et en autocar décorés au sigle de l'UMP et de photos de Nicolas Sarkozy, des milliers d'adhérents ont commencé à affluer à 8h30, avec bracelets de couleur et drapeaux tricolores.

En attendant le début des interventions de 25 orateurs, le hall a retenti de roulements de tambours et d'airs de cornemuse, tandis que de jeunes militants distribuaient des brochures.

Le slogan du candidat, "Ensemble tout devient possible", et son affiche électorale, montrant un Nicolas Sarkozy sur fond de paysage champêtre, doivent être dévoilés pendant le congrès.

Selon le trésorier de l'UMP, Eric Woerth, qui sera aussi le trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy, le coût net de cette manifestation s'élève à environ 3,5 millions d'euros. Apparement, le trésorier ne connait pas exactment le coût du congrès! A moins qu'il ne souhaiterait pas le divilguer... bizarre? Non, malin!

Lors du congrès de l'UMP du 28 novembre 2004, au Bourget, qui avait porté Nicolas Sarkozy à la présidence du parti voulu par Jacques Chirac, le président de la République avait adressé un message aux participants et s'était fait représenter par sa femme, Bernadette. Rien de tel cette fois-ci.

Quant au Premier ministre, Dominique de Villepin, qui a refusé de se rallier à la candidature de Nicolas Sarkozy, il a fait un "saut" vers 11h00 mais n'a pas assisté au discours du candidat.

En dehors de Jacques Chirac, de Dominique de Villepin et d'autres irréductibles, dont le président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré, Nicolas Sarkozy a enregistré le ralliement de la plupart des membres du gouvernement et des parlementaires de l'UMP.

La ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, qui a longtemps laissé planer le doute sur ses intentions, a finalement annoncé son soutien à Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy, qui a marginalisé tous ses rivaux potentiels ou déclarés au sein de l'UMP, a été officielement déclaré candidat par un vote des adhérents du parti, qui étaient invités à voter par internet.

Le ministre de l'Intérieur étant seul en lice, la seule véritable inconnue des résultats, était la participation et le nombre de bulletins blancs.

Pour conclure, Nicolas Sarkozy s'est imposé aux militants UMP, non pas sans dérive politico-médiatique. Il a réussi à "ejecter" tous ces opposants potentiels ou déclarés au point d'en obliger Nicolas Dupont Aignant à démissionner du parti pour pouvoir s'exprimer et de "forcer" Michelle Alliot Marie à le soutenir afin qu'il soit le seul et l'unique rempars de la droite à l'élection présidentielle pour contrer l'élection, il est vrai, purement démocratique, de Ségolène Royal au sein du PS.

source : Marianne
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# Posté le vendredi 22 août 2008 15:44

Le Train de vie de l'UMP

Le Train de vie de l'UMP
Toute proportions gardées, le parti de Nicolas Sarkozy est aussi endetté que l'Etat français : l'UMP traîne un passif de 13 millions d'euros !

La faute à la folie des grandeurs du chef Sarkozy : couronnement comme président de l'UMP (6,3 millions), université d'été à La Baule (2,5 millions), meeting au Palais de Sports en mai 2005 (2 millions), sondages (500.000 euros par an), ... et bientôt, le meeting d'investiture du 14 janvier (estimé à 5 millions d'euros).

La faute aussi aux « divas » de l'UMP, qui exigent toujours de dormir dans des hôtels 4 étoiles et de fréquenter les bonnes tables ; le luxueux siège de l'UMP, choisi par Juppé en 2002, coûte 3,5 millions par an.

Peu importe ! Car grâce à sa double casquette (ministre et candidat à la présidentielle), Sarkozy fait financer ses dépenses de campagne par le contribuable : c'est le ministre qui se déplace, mais c'est le candidat qui parle. Par exemple, pour un déplacement de propagande (le 4 décembre à Mâcon), il a utilisé un avion Falcon, puis un hélicoptère Super Puma, etc. Et puis, pour un ministre de l'intérieur, hors DOM, il a une grande activité internationale : depuis janvier 2006, il s'est déplacé aux Antilles, au Mali, au Bénin, en Guyane, aux Etats-Unis, au Sénégal et en Algérie ! Il conviendrait donc que Nicolas Sarkozy, Président de l'UMP, Président du Conseil général des Hauts de Seine, Ministre d'Etat de l'Intérieur et candidat à la présidence de la République , limite sa carte de visite et qu'il fasse un choix !

A propos de dépenses folles financées par l'Etat, on peut aussi évoquer le train de vie de notre impayable ministre des Affaires étrangères, M. Douste-Blazy. Il s'est rendu en Inde pour la fondation Unitaid, accompagné par trente-deux personnes, dont douze journalistes et des proches ; l'avion réservé, par une société privée suisse, était un Boeing 757 (le plus luxueux de la compagnie) qui est passé de deux cents places en version commerciale à quarante-neuf pour permettre entre autres l'installation de tables à dîner, avec des menus comprenant caviar, saumon fumé, foie gras, Nuits Saint-Georges et Puligny-Montrachet. Le tout pour « seulement » 280.000 euros ! Sans compter les chambres dans un palace indien, etc.

Plus généralement, notre président de la République a multiplié par neuf depuis sa prise de fonction le budget de l'Elysée (Le Monde du 16 novembre 2006) ; D'ailleurs « rien que » Jacques Chirac touche 5.300 ¤ de retraite de l'Assemblée Nationale, 2.200 ¤ de retraite de maire de Paris, 2.100 ¤ de retraite de conseiller général, 2.900 ¤ pour avoir été conseiller à la cour des comptes, soit un total de 12.500 ¤ par mois ! Selon une étude espagnole, le train de vie de la famille royale espagnole coûte nettement moins cher à son pays que celui de la famille de M. Chirac en France !

Autre dépenses surréalistes : les amendes de la France ! Par exemple, la France va écoper d'une amende de 38 millions d'euros, puis 360.000 euros par jour, pour n'avoir pas transposé une directive européenne sur les OGM, depuis plus de 4 ans ! Pourtant, ce texte préconise des mesures de précaution sanitaire et environnementale ; mais le Pouvoir actuel préfère soutenir l'écologie « avec la bouche » que par les actes ! Et préfère payer des amendes exorbitantes, plutôt que débattre d'un sujet qui fâche la « clientèle » de l'UMP.

Concernant la réduction du train vie de l'Etat, on montre régulièrement du doigt nos fonctionnaires de base, qui travaillent dans les services publics ; on leur demande de se serrer la ceinture ou de renoncer à de bonnes conditions de travail (suppressions de postes, rognage des budgets, fermeture de classes et de bureaux de poste, ...). Mais nos dirigeants se gardent bien de s'appliquer la rigueur dont ils ne cessent de nous expliquer la nécessité à longueur de campagnes.

Il s'agit de revoir les dépenses de nos dirigeants sous l'angle de l'efficacité et de la bonne gestion. Nous avons été marqués par un reportage sur les m½urs du gouvernement suédois (Capital sur M6, novembre 2005), avec une éthique dans la dépense des impôts de leurs concitoyens qui nous semblent à nous, Français, inconcevable. Les règles juridiques qui organisent les dépenses des ministères et des ministres sont des plus draconiennes, et les journalistes peuvent librement compulser et commenter les notes de frais des membres du gouvernement.

Ne tombons pas dans la « chasse aux sorcières » démagogique : les gaspillages de l'Etat ne sont pas la seule raison de notre Dette Publique. Mais ils alimentent les idées simplistes (« tous pourris ») qui favorisent l'abstention ou le vote protestataire.

# Posté le vendredi 22 août 2008 15:49

Rapport : Nicolas Sarkozy et les Médias

Rapport : Nicolas Sarkozy et les Médias
Par contraste avec la période qui a suivi les déconvenues de 1995 ainsi que son échec aux élections européennes de 1999, Nicolas Sarkozy est l'objet d'une importante médiatisation depuis 2002. Il est par exemple le seul à avoir été invité trois fois à l'émission Cent minutes pour convaincre ; il y a réalisé le plus gros score d'audience à l'époque pour une émission politique en 2003, avec 7,73 millions de téléspectateurs.
En 2007, avec l'émission J'ai une question à vous poser (produite par Dominique Ambiel, membre de l'UMP), il atteint un pic de 9,7 millions de téléspectateurs (et environ 8 millions en moyenne).

Des députés socialistes demandent sa démission pour avoir mis en péril la mission de la police, après qu'il a évoqué, lors de son passage sur l'émission Pièces à conviction (France 3) le lundi 26 septembre 2005, des arrestations en cours : « À la minute où je vous parle, des arrestations ont lieu », ce qui était effectivement le cas le jour de la diffusion, alors que l'émission avait été enregistrée le mercredi après-midi précédent. Selon le cabinet du ministre, ce dernier évoquait des arrestations qui avaient eu effectivement lieu un peu avant l'enregistrement.

Il fait de son épouse un de ses principaux conseillers à ses ministères, puis son chef de cabinet en tant que président de l'UMP. Il met ainsi en scène son couple et s'affiche en famille dans les médias. En mai 2005, des problèmes conjugaux sont longuement médiatisés, en particulier dans Le Matin, que Nicolas Sarkozy attaque en justice devant le tribunal de grande instance de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) le 22 juin pour « intrusion et atteinte dans la vie privée ». Finalement le 26 août 2005, Paris-Match présente Cécilia avec Richard Attias en une. Suite à cette une, Nicolas Sarkozy use de son influence auprès d'Arnaud Lagardère, dont le groupe est propriétaire de Paris-Match, pour faire limoger le directeur de l'hebdomadaire, Alain Genestar, selon ce dernier. Cécilia Sarkozy est remplacée par Anne Fulda, une journaliste du quotidien Le Figaro, avant que Patrick Balkany, un ami du couple, n'annonce sa reformation dans le Parisien du 11 janvier 2006. Suite aux diverses affaires concernant sa vie privée, il déclare début 2006 « regretter » avoir présenté sa famille médiatiquement et souhaiter qu'elle ne le soit plus. En dépit de cela, une photo du couple Nicolas et Cécilia Sarkozy est présente à la une de l'hebdomadaire VSD du 15 juin 2006.

Selon le Canard enchaîné, Nicolas Sarkozy est intervenu pour empêcher la publication d'un livre de Valérie Domain sur Cécilia Sarkozy chez First Editions en octobre 2005. Ceci déclenche en France un débat sur la médiatisation de la vie privée des hommes politiques. Cette biographie de Cécilia Sarkozy par Valérie Domain a été publiée, sous forme de fiction, le 8 février 2006 sous le titre Entre c½ur et raison aux éditions Fayard. Le syndicat de journalistes SAJ-UNSA l'accuse par ailleurs d'être intervenu pour que soit frappée d'"interdiction professionnelle" (suppression de l'accréditation permettant à un journaliste de recevoir des informations directement de l'administration) Raphaëlle Picard, de l'AFP, auteur d'un reportage sur les personnes perquisitionnées par erreur, lors de la descente massive de police aux Mureaux, à 5h30 du matin le 4 octobre 2006, descente ayant provoqué une enquête sur son déroulement et ses conséquences.

Nicolas Sarkozy est un ami proche de Martin Bouygues et Étienne Mougeotte (TF1), son cercle amical comprenant également Michel Denisot (Canal+) et Marc-Olivier Fogiel, Arnaud Lagardère (Groupe Hachette Filipacchi Médias), ainsi que Jean-Marie Bigard (avec qui il passe le réveillon) et Jean Reno (dont il est le témoin de mariage)réf. nécessaire.


"nettoyer au Kärcher"

Le 20 juin 2005, Nicolas Sarkozy en effectuant une visite dans une cité de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), au lendemain du meurtre d'un enfant de 11 ans victime de balles perdues, déclare : « Les voyous vont disparaître, je mettrai les effectifs qu'il faut, mais on nettoiera la Cité des 4000. (Le Monde, 21 juin) » Une dizaine de jours plus tard, lors d'une nouvelle visite à La Courneuve, il déclare également : « Le terme "nettoyer au Kärcher" est le terme qui s'impose, parce qu'il faut nettoyer cela » (France 2, 29 juin 2005). Les mots « nettoyer » et « Kärcher » feront l'objet d'une vive polémique.


"racailles"

Le 26 octobre 2005, les journaux télévisés diffusent un segment sur la visite de Nicolas Sarkozy, à 22 heures, dans un quartier défavorisé d'Argenteuil. La relation avec la population est décrite comme houleuse (avec notamment des jets de pierre) et les images le montrent disant « Vous en avez assez, hein, vous avez assez de cette bande de racailles ? Eh bien on va vous en débarrasser ». L'usage du mot « racaille » par le ministre sera à l'origine d'une importante polémique dans la presse et suscitera l'hostilité de certains jeunes issus de quartiers « sensibles ».

L'émission Arrêt sur images du 6 novembre 2005 reviendra sur la façon dont cette visite a été présentée, et révèlera d'une part que l'accueil fait à Nicolas Sarkozy s'est déroulé paisiblement et dans le dialogue avec la population et d'autre part qu'il n'avait en fait pas utilisé le mot « racaille » spontanément mais pour répondre à une habitante lui demandant « quand nous débarrassez-vous de cette racaille ? ». Selon Françoise Laborde, présentatrice du journal de France 2 et invitée de l'émission, l'explication de ce traitement médiatique est, d'une part la tentation d'aller au sensationnel, d'autre part un possible parti-pris des journalistes contre Nicolas Sarkozy. Qu'aurait répondu Nicolas Sarkozy si cette personne n'avait pas prononcé le mot "racaille" mais le mot "bougnoule" ou encore "negre" en stigmatisant la population? Quoiqu'il en soit, un ministre en fonction ne devrait pas impunément insulter toute une catégorie d'individus même si celle-ci utilise ce mot. Il faut savoir que le mot racaille définit une population méprisable et méprisée, cela s'apparante donc à une insulte. Sachant que certains s'appellent "negro" entre eux, serait il acceptable qu'un ministre d'Etat utilise également ce qualificatif?


Internet

Prospection politique
Un courrier électronique soutenant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy pour 2007 est envoyé à plusieurs dizaines de milliers d'internautes. Certains assimilent cette pratique à du spam. Plusieurs plaintes pénales ont été enregistrées et une enquête est en cours.

Suite à cette affaire, la CNIL a confirmé que « la prospection politique opérée par courrier électronique ne peut concerner que des personnes qui y ont consenti : sur ce point, la CNIL aligne le régime protecteur que la loi prévoit en matière commerciale à la prospection politique. Les gestionnaires de bases d'adresses qui n'auront pas prévu cette information devront recontacter individuellement les personnes pour les informer d'une possible utilisation politique de leurs adresses et les mettre en mesure de s'y opposer ».

Par délibération du 5 octobre 2006 la CNIL rappelle qu' « au regard de la loi, les partis ou groupements à caractère politique, élus et candidats sont responsables des traitements qu'ils mettent en ½uvre et ce, quand bien même ils feraient appel à des prestataires extérieurs » .

« La Commission estime dès à présent que les opérations de prospection politiques opérées par courrier électronique devraient n'utiliser que des bases de données de personnes ayant exprimé leur consentement à être démarchées, dits fichiers "opt-in" ».


Affaire Google

Nicolas Sarkozy a été la cible d'une bombe Google associant son nom au mot-clé Iznogoud, le vizir qui veut devenir « calife à la place du calife » dans la bande dessinée éponyme. En janvier 2006, Nicolas Sarkozy arrive en tête sur « Iznogoud président » et le mot clé « Sarkozy » donne lien sur le même personnage en troisième position. Il n'a pas été déterminé s'il s'agissait d'une attaque purement politique ou d'une réplique de l'envoi de courriel massif par l'UMP.


Achats de mots-clef

L'UMP a également acheté un certain nombre de mots clefs des partis adversaires. Ainsi, en tapant « socialiste » ou « Jack Lang », des pubs Google renvoyaient vers le site de l'UMP. Jack Lang avait indiqué que les méthodes utilisées était comparables à celle de voyous. Malheureusement pour ce dernier, Stéphane Trano, en charge un temps du blog de Jack Lang, aurait acheté des mots clefs comme "UMP" ou "Sarkozy" sur une courte période, ce dernier déclare « Jack Lang l'ignorait et l'ignore certainement toujours », et précise que cela aurait « bien marché ».


Droits d'auteur


Nicolas Sarkozy a pris parti pour la loi sur les Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information. Lors de la conférence Web3, il laisse entendre que la loi DADVSI sera améliorée. Cette démarche privilégiant les maisons de disques lui permet indirectement de faire censurer les artistes qui ne lui sont pas favorables tel l'exemple de la chanson, retirée avant sa sortie, de l'album de Joey Starr "Tiens Ta Femme Et Tu Tiendras La France".

source : wikipedia

# Posté le vendredi 22 août 2008 15:59

en 2006, Mobilisation Contre le CPE

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# Posté le lundi 23 février 2009 15:15

"Casse toi Pauvre Con"

La grandeur de la fonction.

# Posté le lundi 23 février 2009 15:27